Utilisation de la conscience pour surmonter la mentalité de victime

Utilisation de la conscience pour surmonter la mentalité de victime

Avoir une mentalité de victime est un des plus grands obstacles qui empêchent les êtres humains de réussir. Avoir une mentalité de victime consiste à se convaincre soit même que l’on est impuissant à faire quoi que ce soit au sujet de notre situation, tout simplement parce que tout le mal qui nous arrive est causé par des circonstances extérieures. Quelqu’un ayant une mentalité de victime à tendance à avoir ce genre de déclaration chaque fois que les difficultés surgissent : « Ils (les gens, les événements ect) ont fait en sorte que je sois comme ça, ce n’est pas ma faute, il n’y a rien que je puisse faire à ce sujet ! »

Pourquoi avoir une mentalité de victime est si destructrice?

Avoir une mentalité de victime est incroyablement destructrice car elle nous absout de la capacité de faire quelque chose pour améliorer notre situation.

La psychologie positive indique que la mentalité de victime est l’une des raisons pour lesquelles certaines personnes deviennent pessimistes. Ces derniers se sentent littéralement comme s’ils n’avaient absolument aucun contrôle sur ce qui se passe dans leurs vies. Selon un article de Huffington Post, « Les gens qui réussissent sont rarement victimes. Il est possible d’avoir une mentalité de victime et réussir financièrement ou avoir d’excellentes relations avec autrui, dans de rares cas, mais en général, il serait difficile pour les personnes ayant cette mentalité d’être couronnées de succès. Les victimes, sont par définition, les personnes qui ne reconnaissent pas la responsabilité de leurs actions et qui blâment les forces extérieures. » En conséquence, les gens dans cet état d’esprit se plaignent souvent de ce que les autres à savoir leur patron, leurs amis, leurs partenaires, leurs parents leur font subir. Il est possible par exemple de rencontrer des personnes ayant la quarantaine qui blâment encore leurs parents pour leurs malheurs. Les personnes avec une mentalité de victime ont l’énergie de tirer les autres vers le bas et peuvent aussi avoir beaucoup de mal à maintenir une relation à long terme. Il faut savoir que ce genre d’émotion est incroyablement contagieux.

Comment surmonter la mentalité de victime ?

Afin de surmonter une mentalité de victime, il faut toujours garder à l’esprit les conseils suivants. La première étape est d’apprendre à faire une pause et faire une sorte d’évaluation de ce qu’on ressent. Quand par exemple un collègue vous critique face à votre patron, posez-vous la question sur ce que vous ressentez ? Si vous avez travaillé très dur, mais que vous avez échoué à obtenir la promotion à la clé, définissez si vous êtes frustré, en colère, choqué ou furieux ? Selon les études, cette étape permettrait de penser d’une manière plus objective une fois que nous mettons un nom sur nos ressentis. La deuxième chose à faire est de reconnaître le motif de vos pensées chaque fois que quelque chose de mauvais vous arrive, que ce soit en terme de sentiment ou d’action. Afin de briser les voies neuronales destructrices, vous devez d’abord être conscient de ce qu’ils sont. Par exemple, si pendant trois ans, vous avez eu cinq relations différentes, demandez-vous quel est le point commun de toutes ces ruptures ? Qu’est-ce qui se passe dans vos pensées chaque fois qu’une relation ne fonctionne pas? Et qu’est ce que vous faites face à la situation ? Une autre étape essentielle à faire est l’exercice d’auto parlée, c’est à dire apprendre à se poser des questions habilitantes. Un exemple concret : si vous travaillez pour un supérieur assez difficile, que ce dernier vous fait, vous et vos collègues travailler jusqu’à 23 heures durant cinq jours afin de répondre aux objectifs de travail demandés, pensez à comment et quelle sera votre réponse normale. Feriez-vous des commérages et jouerez-vous à la mauvaise langue dans le dos de votre supérieur avec vos collègues pendant ces cinq jours ? Ou que diriez-vous si vous posez les questions suivantes: quelle est la raison sous-jacente à son / ses actions? Comment puis-je être proactif dans cette situation pour améliorer les choses pour mon directeur, pour moi et mes collègues? En apprenant à prendre conscience de ce que nous ressentons, en reconnaissant des modèles dans nos pensées, sentiments et actions et en nous posant des questions qui nous habilitent, nous commençons à prendre la responsabilité de nos vies, une grande étape pour surmonter le fait d’avoir la mentalité d’une victime.

Mais le résultat attendu ne se produit pas durant une nuit. Il s’agit là d’un travail d’acharnement et qui se fait sur le long terme.

 

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