Une clé de la prévention, comme de l'éducation,
me paraît être :
autour de moi, fera-t-il
bon vivre ?
Si des intentions
inquiétantes sont avouées, c'est vers le médecin
généraliste qu'il est urgent d'orienter la
personne (par l'intermédiaire d'une infirmière
en cas de refus initial).
Si le médecin juge qu'une consultation psychiatrique
est urgente et si un rendez-vous rapide est impossible ou
refusé, le médecin décidera d'hospitaliser,
même sans le consentement de l'intéressé,
mais en lien avec la proche famille.