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Alcoolisme,
prévention : parler
à un lycéen
Bien des parents demandent
comment parler à un lycéen tenté par
lalcool. À cet âge, on ne peut que lui
dire : « C'est à toi de peser
le pour et le contre. » Encore heureux s'il pose
des questions sur le pour et le contre
Les grands-parents
pourront-ils rattraper ce qui aura manqué, sachant
qu'il n'y a pas de conflit entre l'adolescent et eux ?
Ne comptez pas sur les programmes de prévention proposés
dans les collèges et lycées sans impliquer les
parents d'élèves : les résultats
ont été décevants (Babor, Foxcroft).
Toutefois, si le programme scolaire de prévention a
été précédé dune
intervention des parents instruits par un livret, le comportement
des adolescents est favorablement influencé (Turrisi).
On ne dit pas la même
chose à tout le monde. Les parents voudront-ils regarder,
au préalable où ils en sont eux-mêmes,
en fait de cannabis, de tabac et dalcool ? Où
en sont les éventuels aînés du lycéen ?
Quelle est lambiance dans la famille, comme indiqué
plus haut ?
Veut-il
se conduire en mouton ? Se défoncer ?
Quelles tentations prévoir ?
Quels risques immédiats ? Quel
avenir scolaire et professionnel ? Tient-il
à sa liberté ?
Quelle occasion saisir pour parler ?
Se conduire
en mouton ?
Le jour où il a dit « Je veux savoir qui
je suis ! », lui a-t-on répliqué
« La meilleure réponse, cest que
tu es unique, unique génétiquement
et unique spirituellement. Il est normal qu'il se différencie
de ses parents. Perdant ce point d'appui, il est normal
qu'il se raccroche à un groupe et qu'il en adopte
les comportements comme un mouton. Les parents l'admettent
mais ils peuvent remarquer que chacun est libre de choisir
de quel groupe devenir mouton.
Que le jeune n'ait pas peur dêtre un anormal
s'il ne suit pas toutes les modes. Par exemple, beaucoup
de loisirs commerciaux sont abrutissants. Cest voulu,
parce quils sont aux ordres de la publicité,
qui est dautant plus efficace que lesprit critique
est au plus bas. Est-il obligé de se laisser abrutir,
lui aussi, par des spectacles débiles, des musiques
débiles, des drogues ou de lalcool ?
Se défoncer ?
A-t-on demandé au lycéen ce quil pense
du dopage ? Admet-il que cest tricher par
rapport aux autres et aussi par rapport à soi-même ?
Cest vouloir se faire des illusions sur ses capacités.
Les drogues et lalcool, comme le dopage, servent à
se faire du cinéma à soi-même. Par exemple,
les gros buveurs font des récits glorieux de leurs
cuites, alors quelles ont été minables.
Apprendre qui respecter
est une base de l'éducation. Est-ce se respecter
soi-même que de se "défoncer" ?
Éduquer, c'est aussi transmettre le goût d'être
vrai. Est-il vrai avec lui-même, celui qui
altère son propre psychisme ? Il s'imagine que
cela ne durera pas plus qu'une cuite mais, si les cuites
se répètent, on devient moins performant dans
tous les domaines. Cette dégradation est lente, insidieuse,
et l'intéressé n'en est pas conscient.
Quelles tentations
prévoir ?
Les parents ont-ils repéré si leur lycéen
est plus vulnérable qu'un autre aux tentations
qui viennent du dehors et du dedans ?
- Du dehors : par
exemple les déceptions, lisolement affectif,
la timidité, un entourage de buveurs excessifs, le
fait davoir été initié trop jeune
à lalcool, le fait de tenir lalcool mieux
que dautres ? Curieusement, beaucoup de malades
de l'alcool, comme Jack London, n'étaient nullement
tentés par le goût de leurs boissons.
Un choc affectif peut entraîner un désir durable
d'évasion. La presse a relaté qu'en Finlande,
dans les semaines qui ont suivi un récent carnage dans
un lycée, plusieurs garçons se sont tenus immobiles
à proximité, en buvant de l'alcool jusqu'à
l'ivresse. Les psychologues ont remarqué qu'à
la différence des filles ils étaient peu capables
d'exprimer leur ressenti.
- Ne pas participer à
des tournées.
- Des
cafés soldent quotidiennement des boissons alcoolisées
durant les Happy hours.
- En discothèques la profusion de décibels
pousse à boire pour rechercher leffet anesthésique
de lalcool contre la douleur auditive.
Plus le son est intense et plus il fait chaud, plus il se
vend d'alcool. À la longue, les oreilles fatiguent,
comme chez les jeunes qui mettent le son au maximum sous
le casque : il en résulte une surdité
partielle qui amène à se réexposer
au bruit, en cercle vicieux. Dès leur début,
les pertes auditives sont définitives.
- En
discothèque, la seule eau quon trouve à
boire est leau chaude des toilettes.
- Les adeptes de sports collectifs, garçons et filles,
organisent souvent des beuveries où ils visent à
des records.
- Les matches de rugby se regardent en buvant.
- Le harcèlement au travail peut pousser à
salcooliser.
- Du dedans : un
tempérament dépressif non diagnostiqué,
un caractère anxieux, impulsif, fugueur, avide de sensations
fortes, intolérant aux frustrations, une fascinations
pour les drogues sans drogues (être toxico
des jeux débiles, des sites Internet débiles,
de la télé, des excès sportifs, des jeux
de hasard, etc.), un comportement moutonnier ?
Le besoin d'évasion est à la racine de
bien des beuveries d'adolescents. Dès l'âge de
trois ans, leurs parents ne les ont-ilss entraînés
à faire face à leurs contrariétés ?
Puis à ne pas dire oui à toutes leurs envies,
en moutons de la publicité ?
Le besoin d'évasion peut aussi être signe d'un
manque de confiance en soi, parfois d'une peur des autres
ou de soi-même (Batel). Leurs parents leuront-ils donné
assez d'occasions de réussites, par exemple dans des
sports de santé ?
Quel avenir
scolaire et professionnel ?
Le lycéen a-t-il remarqué comment se détériorent
les performances scolaires des camarades happés
par les drogues et lalcool ? Ils sont menacés
d'absentéisme et de se retrouver un jour chômeurs,
divorcés et à la rue.
Les sportifs sabstiennent dalcool
avant les entraînements et les épreuves. Tout
le monde le sait.
Quels risques
immédiats ?
Un lycéen se croit inoxydable. Plutôt que
de brandir l'avenir éloigné, comme on l'a
fait pour l'enfant de 11 ans, regarder l'avenir
proche : grossesse-surprise (Ingersoll), sports,
accidents, incendies, suicide. Les incendies sont fréquents
alors que les pyromanes sont très peu nombreux :
la plupart des incendies naissent au cours d'ivresses (Lindberg).
Tandis que les suicides prémédités
sont plutôt le fait des alcoolo-dépendants,
les suicides impulsifs sont fréquents chez les jeunes
lors d'ivresses (Conner).
Parmi les agressions sexuelles
subies par les filles, 6% surviennent lors de "fêtes"
à leur domicile, mais 29% lors de "fêtes"
ailleurs (Young).
Demandez à un chauffeur de taxi qui travaille la nuit
et en fin de semaine dans quel état on lui propulse
les filles saoules. Combien de grossesses auront démarré
dans lalcool ? Combien de contaminations ?
Les lycéennes alcoolo-droguées enceintes ne
sont pas rares et beaucoup continuent à boire aux dépens
de leurs ftus.
Les porteurs du virus du sida négligent le préservatif
quand ils ont trop bu (Kiene).
Le GHB, qui na
aucun goût, se verse facilement dans un verre de jus
de fruits, et la fille ne garde aucun souvenir de ce qui
lui est arrivé pendant les trois quarts dheure
qui précèdent son réveil. Aux parents
de mettre en garde. Des jeunes ont cru faire une économie
en distribuant du GBL (gamma-butyrolactone), un solvant
de peinture et produit de nettoyage censé se transformer
en GHB dans l'organisme. Les victimes se sont retrouvées
à l'hôpital dans le coma.
Une mode récente consiste
à danser toute la nuit en se soutenant par une boisson
gazeuse sucrée, le R.B., qui contient de la caféine
et un autre stimulant, théoriquement inoffensif, la
taurine éventuellement remplacée par larginine.
Y ajouter largement de la vodka permet de tenir encore debout
jusquau matin en étant ivre, mais ce mélange
est loin dêtre inoffensif. Il exposerait à
des comportements violents. Le lendemain, le consommateur
est épuisé. Certains des accidents auraient
été mortels.
Sur route, en deux-roues
comme en voiture, les
médias ont relaté que la moitié des
conducteurs accidentés durant les nuits de fin de
semaine et âgés de 18 à 24 ans
étaient en alcoolémie dépassée.
Une alcoolémie dépassée multiplie pa
huit le risque d'être responsable d'un accident mortel.
Voir les détails sur les
contrôles et les sanctions.
Les médias
ne parlent que des morts sur les routes, oubliant qu'il y
a plus de dix fois plus de blessés que de morts. Cet
oubli choque les personnels des hôpitaux. Parmi les
blessés, combien sont voués au fauteuil roulant,
aux crises d'épilepsie, à des handicaps psychiques
définitifs ! Dans les hôpitaux, les admissions
en soins intensifs sont souvent liées à l'alcool
(Uusaro).
Un adolescent se croit invulnérable.
Par contre, serait-il ravi d'avoir condamné au fauteuil
roulant une personne à laquelle il tient ?
Comment
l'alcool rend-il un conducteur dangereux ? D'abord,
en le rendant insouciant de la ceinture, du casque,
de la signalisation, de sa vitesse et de tous les risques.
Le temps de réaction est allongé. Les yeux
deviennent trop sensibles à l'éblouissement
et trop peu sensibles aux distances ainsi que vers la droite
et la gauche. La coordination des mouvements est perturbée.
Trop peu de gens savent avec quelle lenteur l'alcoolémie
redescend : 0,15 g/l seulement par heure,
autrement dit une heure par verre en trop. Aucun
truc n'accélère cette descente.
Quant aux jeunes qui se seraient enivrés, qu'ils
ne prennent pas de médicament contenant du paracétamol
contre la gueule de bois : ce serait désastreux
pour leur foie.
Chacun connaît
la limite légale de l'alcoolémie
au volant : 0,5 g/litre dans le sang, ce
qui équivaut à 0,25 mg par litre d'air
expiré. Pour la dépasser, il suffit de trois
verres (vin, bière, apéritif, pastis, whisky),
tels qu'ils sont versés au comptoir. En
outre, certaines bières "fortes" apportent
40 grammes d'alcool par verre au lieu des 10 grammes
traditionnels au comptoir. À
0,5 g/litre, le risque d'accident est déjà
doublé. Ce risque est multiplié :
par cinq à 0,7 g/l ; par 10 à 0,8 g/l ;
par 35 à 1,2 g/l ; et par 80 à
2 g/l (Source : Sécurité routière).
Le risque est encore multiplié si le conducteur est
aussi sous l'influence du cannabis ou d'une autre drogue.
Cette progression
explique l'échelle des sanctions applicables.
À 0,8 g/l, (ou en cas de refus du contrôle),
c'est 3 ans de suspension ou d'annulation du permis
avec retrait de 6 points, immobilisation du véhicule,
plus deux ans de prison et 4.500 euros d'amende.
La sanction est aggravée en cas de récidive
ou de présence d'une drogue illicite. En cas de blessures
"involontaires", l'incarcération va de
3 à 5 ans, le permis peut être retiré
pour dix ans et le véhicule est confisqué.
Entre 0,5 et 0,8 g/l , c'est jusqu'à
3 ans de suspension du permis, un retrait de six points
et 135 euros d'amende.
Les contrôles routiers se font couramment même
en l'absence d'infraction. Aux familles de ne pas se fâcher
contre les contrôles de gendarmerie aux abords des
discothèques : ils sauvent des vies.
En cas de condamnation judiciaire la compagnie d'assurances
n'indemnise ni pour les blessures du conducteur, ni pour
les dégâts du véhicule. La prime d'assurance
peut être lourdement majorée, voire le contrat
résilié.
Le mot Fête
a-t-il le même sens pour les parents et pour les jeunes
qui se croient obligés de commencer par six canettes
de bière cul-sec ? Fête ? Acte libre
ou moutonnier ? Quand
des lycéens ou étudiants en préparent
une, il n'est pas rare qu'un industriel de l'alcool délègue
une camionnette de caisses de spiritueux : « Servez-vous
à gogo, vous aurez un gros rabais (ou même je
les offre) ! »
Le résultat escompté est qu'une minorité
suffisante prenne l'habitude de se saouler chaque vendredi
ou samedi et ne puisse plus s'en passer par la suite. Comment
oublier que les trafiquants de drogues offrent gratis la première
dose ?
En famille,
prévoir toutes les situations :
- Les plus jeunes lycéens sont-ils assurés
que leurs fêtes resteront sans alcool ? Lheure
de leur retour a-t-elle été convenue ?
Ont-ils un téléphone portable pour le cas
où la soirée tournerait autrement quils
ne prévoyaient ?
Qu'ils refusent de monter dans le véhicule d'un inconnu
tel qu'un "ami d'ami" ; ou dont le pilote
aurait dépassé trois verres d'une boisson
alcoolisée ou serait sous l'influence d'une drogue.
- Si un conducteur espère être resté
modéré, qu'il souffle dans un éthylotest
à usage unique qui coûte environ un euro.
- S'organiser autour d'un "conducteur désigné"
qui ne boira pas d'alcool et reconduira les buveurs à
bon port. La motocyclette n'offre pas facilement cet avantage.
Cette solution est efficace dans l'immédiat mais
elle a l'inconvénient d'encourager les autres à
boire beaucoup trop et à en prendre l'habitude, ce
qu'encouragent les professionnels de l'alcool.
- À défaut, finir la nuit dans un logis où
un adulte est présent, ou dans une chambre d'hôtel
à proximité, ou rentrer à pied
Les jeunes sont sensibles à
ce que leur coûte
l'alcool : les dépenses d'alcool des gros buveurs
s'élèvent en moyenne à 450 euros par
mois.
Le coût pour la collectivité française,
en sus du coût précédent, est estimé
en 2003 à 17 milliards d'euros, soit près
de 300 euros par tête et par an. La moitié
de ce coût était issue des pertes de revenus
et de production ; 20% du coût des accidents dus
à l'alcoolisation ; et 15% des autres dépenses
de santé générées par l'alcool.
17% des tâches des services d'urgence dans les hôpitaux
français sont accaparées par les alcoolisations
chroniques, sana compter les ébriétés
épisodiques (Djenati).
Les gros buveurs sont en tête des perdants aux jeux
de hasard.
Ce que les adolescents américains boivent avant l'âge
légal rapporte chaque année 22 milliards
de dollars aux distillateurs (Foster)
"Nos vies valent plus que leurs profits"
aurait dit un homme politique.
Lobjectif nest ni une prohibition, ni de supprimer
les overdoses dalcool mais den réduire
de moitié la fréquence, par exemple. L'objectif
est aussi de protéger par priorité les plus
jeunes.
Plutôt interdire de transporter de lalcool au-dessous
dun certain âge, ce qui est vérifiable
sur la voie publique, que dinterdire den acheter.
Toute action sera toujours insuffisante, tout succès
ne sera que partiel, mais cela ne veut pas dire échec.
Malheureusement, pour trop de politiciens, les familles sont
ignorées : seules lécole et les associations
sont capables de prévention.
Tient-il à
sa liberté ?
Tout le monde tient à sa liberté.
Le lycéen sait-il qu'on peut devenir accroché,
esclave de l'alcool, comme avec une drogue dite dure ?
Cela arrive petit à petit, sans bien s'en apercevoir,
par paliers.
La première étape de la dépendance
alcoolique, c'est d'être incapable, tous les jours,
de s'arrêter après le deuxième ou le
troisième verre. L'intéressé ferme
les yeux sur son impression d'être pris dans un engrenage.
L'étape suivante de la dépendance alcoolique,
c'est la galère de l'état de manque matinal,
qui ne se calme qu'avec l'alcool. Il est alors évident
que le buveur est alcoolique,
c'est-à-dire
atteint d'alcoolisme,
mais c'est bien avant cette étape qu'il a perdu une
partie de sa liberté.
La liberté qui est perdue, c'est la liberté
de boire modérément. Elle est perdue pour
toujours.
Quand la dépendance survient, c'est en moyenne vers
lâge de trente ans environ.
De tous les états de manque, celui de l'alcool est
le seul à mettre la vie en danger, sous la forme
du delirium tremens. Ainsi, quand l'alcool est devenue une
drogue pour le consommateur, il est au moins aussi dur que
les plus dures.
Le lycéen acceptera-t-il
de lire un livre écrit par un rétabli
de lalcool, comme Lucien, Jack London, Laure Charpentier ?
Regardera-t-il lauto-questionnaire Tabac,
alcool : où en suis-je ? que
ses parents peuvent copier-coller et imprimer à partir
de ce site ?
Quelle occasion
saisir pour parler ?
Sil a eu des ivresses répétées,
attendre quun coup dur offre une occasion.
Alors, ne pas le contrecarrer, mais plutôt rouler
avec la résistance en utilisant la force quelle
contient, comme le préconise W. Miller. Autrement
dit, accepter quil dise quels avantages il trouve
à continuer avant denvisager les inconvénients
à continuer. De même pour les inconvénients
à changer, avant les avantages à changer.
Voir le questionnaire ci-dessus, à la section 4 "
Si je ne suis pas encore accroché, quel choix ?"
Le buveur récite ses prétextes pour boire.
L'écouter poliment mais ne pas en être dupe.
La dépression est souvent invoquée mais elle
est plus souvent consécutive à la dépendance
qu'à l'origine des excès. Les étudiants
en médecine boivent dautant plus quils
sont plus jeunes, impulsifs, dépressifs, joueurs,
fumeurs et consommateurs de drogues (Shah).
Cest ici que les parents
peuvent utiliser lenquête de rue sur les motifs
conscients déclarés par les jeunes pour
refuser les excès dalcool : ce ne sont plus
les parents qui disent ces motifs. Beaucoup de ceux qui ont
répondu étaient des jeunes. Ces
motifs peuvent être copiés-collés et mis
en désordre en supprimant les numéros et la
colonne des pourcentages. Imprimés alors, ils peuvent
être remis à l'adolescent pour qu'il y réfléchisse
seul ou avec ses amis et sans avoir à communiquer ses
réponses.
Les parents peuvent demander
au proviseur ou au principal d'appeler, pour donner son
témoignage, un membre d'une des associations de buveurs
rétablis mentionnées plus loin. Si l'association
tarde à être agréée, le chef
d'établissement garde le droit de faire appel à
une personne de son choix.
Si les ivresses se répètent,
les parents doivent savoir que cest lindice dun
risque accru de suicide (Windle). Quils ne craignent
pas de mettre la conversation sur déventuelles
idées noires.
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