Drogues, prévention :

comment parler

 

Drogues, prévention :

comment parler en famille

du cannabis et autres drogues ?

Révision : 09.07.2010        Translate

 

Quatre points essentiels :

• Vers l’âge de 11 ans, se donner du temps avec son enfant en lui apprenant à cuisiner.
• Lui suggérer pourquoi et comment refuser.
• Lui montrer en quoi les lois protègent les libertés.
• Evoquer les drogues sans drogues.

 
 

Vers l'âge de 11 ans, tout ne sera pas à dire en une fois : ce serait indigeste et trop de points essentiels seraient oubliés. Mieux vaut susciter plusieurs occasions, dans une ambiance de confiance.
Ces occasions peuvent être des émissions radio-télévisées, des cas survenus dans l'entourage.
Apprenez-vous à vos enfants, filles et garçons, à faire la cuisine ? Cela vous donne un temps agréable à passer avec eux. Vous pouvez leur dire quels sont, à vos yeux, les aliments les plus sains, et les moins sains. Par exemple, une de mes maximes favorites est « C'est par le sucre qu'une femme tue son mari ! »
Il devient facile d'enchaîner des aliments malsains aux drogues.
Au lieu de faire un cours, plutôt demander : « Que répondrais-tu si … … ? »

Le parent se sera préparé  à expliquer en quoi le cannabis change la vie, à dire quelques mots des autres drogues, à dire ce que l'enfant risquerait à devenir client d'un trafiquant, à répéter ce qu'ont déclaré les jeunes qui résistent.
À expliquer aussi que la plupart des toxicos sont des polytoxicos : hasch + tabac + alcool + médicaments psychotropes. L'héroïnomane désire rarement l'alcool mais, quand il lâche l'héroïne pour les médicaments de substitution, son appétit pour l'alcool se réveille.

À d'autres occasions, il suggérera comment refuser la première dose, toujours offerte gratis.
Il sera capable d'expliquer la raison d'être des lois et de mettre aussi en garde contre les "drogues sans drogues".

 

• Drogues : Apprendre à refuser

Pourquoi refuser ?

Les faits exposés dans la Page Cannabis, autres drogues, avant de parler sont autant de motifs pour refuser les drogues d'emblée, ou pour y renoncer sans tarder après un essai. Refuser même si c'est une prétendue " drogue douce" qui est offerte. En effet, on ne sait jamais ce qu'il y a dans une "dose" : le cannabis est-il à 5%, 20% de THC ou davantage ? Le trafiquant lui a-t-il mélangé d'autres drogues ?
On ignore aussi le temps que mettra le THC à s'éliminer du cerveau après chaque consommation : 10 jours ? 30 jours ?

À ces faits s'ajoutent des convictions, non moins déterminantes.
Apprendre qui respecter est une base de l'éducation. Le sportif apprend à respecter l'adversaire. Est-ce se respecter soi-même que de se "défoncer" ?
Éduquer, c'est aussi transmettre le goût d'être vrai. Les jeunes savent tous que le dopage est une tricherie. Triche-t-il avec lui-même, celui qui altère son propre psychisme ?
Ivresses périlleuses, puis liberté en lambeaux : est-il équitable de s'infliger à soi-même ce qu'on n'infligerait pas à quelqu'un à qui l'on tient ?

Comment refuser ?

Comment refuser la drogue toujours offerte gratuitement la première fois, c’est tout un art. L'art de ne pas se comporter en mouton. En effet, on répète que celui qui se drogue a des raisons aussi profondes qu'inconscientes pour cela.
En réalité, dans la plupart des cas, les premières doses sont prises par inconscience moutonnière ou par simple curiosité plutôt que par suite d'un mal-être psychique. Les occasions ne manquent pas pour avertir : « Si tu tiens à ta liberté, attention à ne pas suivre n'importe quelle mode comme un mouton ! » et « Si tu te laisses saouler, quelle force te restera-t-il pour dire non à d'autres propositions ? »

C’est avec politesse qu’on offre. Il ne faut pas être moins poli pour refuser. Dire à l'enfant de ne pas paraître honteux en refusant. Plutôt sourire, les yeux bien levés, et répondre, par exemple :
« Merci, pas pour moi, je m’amuse autrement (ou je me shoote aux jus de fruits) ! » ou :
« Si jamais j'ai un coup dur, ce ne sera pas un produit qui réglera le problème. »

Qu'une famille réussisse ou qu'elle échoue en apparence, il est hors de sa portée d'évaluer si elle s'y est bien prise ou non.
Aux organismes de recherche, avec l'aide des infirmières scolaires, de comparer les résultats des familles que cette Page aurait inspirées au bon moment avec les résultats des autres familles.

 

• Drogues : expliquer les lois

Que les parents n'aient pas peur d'expliquer que les lois ont leur raison d'être  :
protéger la liberté (contre le risque d'être accroché) et protéger contre les dégâts.

La loi la plus efficace est celle qui autorise les contrôles routiers au hasard, comme en Sarre.
Déjà, la loi française du 3 février 2003 autorise à détecter les drogues illicites chez tout conducteur impliqué dans un accident corporel ou simplement en infraction : excès de vitesse, feu rouge brûlé, ceinture ou casque non mis.
Il est facile de détecter dans l'urine ou la salive la plupart des drogues interdites.
Le cannabis reste détectable dans l'urine plusieurs semaines après la dernière consommation ; dans la salive, durant six heures.

Inutile d'alléguer que cette consommation a cessé ses effets.
Il suffit, en effet, qu'ait été consommée une substance interdite. L'interdiction ressemble à celle de franchir la ligne blanche continue sur la route. Ce qui justifie l'interdiction, c'est son efficacité protectrice pour les usagers de la route.
L'objectif de la loi est de protéger, sans prétendre éradiquer les drogues ni détruire les libertés individuelles.
La "loi Marie-Lou" du 3 février 2003 expose à deux ans d'incarcération et à 4.500 euros d'amende la conduite sous l'influence d'une drogue illicite. La peine est aggravée si l'alcoolémie, de son côté, dépasse le seuil légal.
Le permis de conduire peut être suspendu ou annulé.

Le code du travail autorise que le dépistage soit imposé par le règlement intérieur de l'entreprise quand le poste comporte des risques pour le travailleur ou pour autrui.

Admettre cela n'a rien d'évident pour l'adolescent qui déclare que le hasch lui "fait du bien" : il se sent mieux, il s'intègre plus facilement au groupe.
Peu à peu, il comprendra que ses consommations ne servent plus à se sentir bien, mais à se sentir moins mal. Cela dès leur début, s'il a consommé pour camoufler son mal-être au lieu de lui faire face. Une fois décroché de l'école ou du travail, une fois atteint d 'un cancer, comment se sentira-t-il ?
Quant au groupe, est-il fait de vrais amis ? Un trafiquant en fait-il partie ?
Enfin, tout le monde roule. "Se faire du bien" autorise-t-il à mettre autrui en danger sur la route?

C’est le trafic de drogue qui est lourdement sanctionné, parce qu’il met en danger la liberté, la santé et les économies d’autrui.
En 2004, plus de 13.000 arrestations ont eu lieu pour vente de cannabis ; près de 3.000 pour la cocaïne et le crack ; environ 2.000 pour l'héroïne ; plus de 1.000 pour l'ecstasy.

Remettre de la drogue à autrui expose à 5 ans de prison et 75.000 euros d’amende. La peine est portée à 10 ans si la drogue est offerte à un mineur ou dans un établissement d’enseignement. Il est facile, pour la police, de démasquer le lycéen qui collecte des fonds pour approvisionner un groupe. Son casier judiciaire s'en ressentira.
Approvisionner un groupe en provenance d’un pays où l’on se procure aisément les produits est déjà considéré comme un trafic, exposant à 10 ans de prison et 7.500.000 € d’amende. Mettre un local à la disposition d’un groupe de consommateurs, c’est aussi encourir des peines. Faire pousser des pavots ou du chanvre est considéré comme un crime, encourant 20 ans de détention.
Les peines sont aggravées pour les trafiquants en bande organisée, allant jusqu'à 7,5 millions d'euros d'amende et la réclusion criminelle à perpétuité. Les guetteurs et rabatteurs sont visés. Le simple fait d'avoir incité à la consommation ou au trafic expose en correctionnelle à 75.000 euros d'amende et à 5 ans de prison.
Le blanchiment de l’argent du trafic ou l’impossibilité de justifier des ressources correspondant au train de vie sont efficacement sanctionnés.

Le dépistage est systématique en cas d'accident corporel de la circulation. Il est posible en cas d'accident matériel, de certaines infractions au code, ou lorsqu'il existe des raisons de soupçonner l'usage de stupéfiants.

Si le dépistage est positif, le conducteur encourt le retrait de six points de son permis. 2 ans d'incarcération et 4.500 euros d'amende. S'il s'ajoute une alcoolémie prohibée, il encourt une suspension du permis et une incarcération pouvant atteindre 3 ans ; et juqu'à 9.000 euros d'amende.

Celui qui est trouvé porteur de hasch ou d’une autre drogue illicite, le "simple usager", peut se retrouver en garde à vue et ses parents en seront avertis. Il risque jusqu’à un an de prison et 3.750 € d’amende avec inscription au casier judiciaire, surtout s’il a récidivé. La plupart des peines correctionnelles ont été prononcées contre des chauffeurs routiers ou autres professionnels exposant à des risques.
Ces cas mis à part, personne n'est en prison pour être porteur d'un peu de drogue.
La peine habiruellement prononcée est un stage d'information payant.

Les morts sur la route sont devenus deux fois moins nombreux, ce qui démontre que les lois préventives sont loin d’être des échecs. On admet que leurs succès restent partiels, comme ceux des lois qui répriment le vol.
Entre l’offre et la demande d’alcool ou de drogues, on ne cesse de discuter laquelle est la plus déterminante. L’histoire paraît désigner l’offre, contrairement à la déclaration d’un évêque des Andes à propos de la cocaïne, selon laquelle c’est la demande. Allons voir avec lui ce que l’offre d’alcool a fait des indigènes de la Terre de feu et des Amérindiens des réserves.

Le libellé des lois reste perfectible. Ainsi la Suède, devant les résultats de sa législation laxiste de 1970, est-elle devenue la plus stricte en même temps que la plus active en prévention.
Certains juristes, constatant que la loi est souvent bafouée, proposent de "légaliser la consommation". Regardons plutôt si la légalisation de l'alcool en supprime les dégâts. Pourquoi la légalisation du cannabis réussirait-elle moins mal ? Moins les lois son répressives, plus on compte de drogués.

 

• Drogues : associer l’école à la famille

Les écoles et les parents ont été associés dans une action de prévention d’un type un peu nouveau sur les drogues et l’alcool à Fontainebleau.

L’EPE (Ecole des parents et éducateurs) du 77 sud, en lien avec la mairie de Fontainebleau (Mme Sophie Bruguière, adjoint), m’a proposé un débat sur drogues et alcool devant les jeunes entre 14.30 et 16h, puis avec les adultes à 20.30. J’ai obtenu d’être bénévole et j’ai demandé les élèves de CM2 parce que c’est l’âge où ils écoutent encore leurs parents et parce qu’ils auront les dealers en face d’eux dès l’entrée en collège. EPE n’y croyait qu’à moitié mais les CM2 se sont inscrits en masse.

Ainsi, le 26 mai 2009, au théâtre de Fontainebleau, ai-je eu le bonheur de rencontrer 40 élèves de CM2, 40 de sixième et 20 de cinquième, avec leurs enseignants. Ils ont participé à fond.

Il convenait de mettre les parents au courant de ce qui avait été échangé pour qu’ils puissent continuer en famille. J’ai donc, avec les organisateurs, créé sur-le champ en vitesse un site Internet gratuit conçu comme un aide-mémoire :
Elèves de 12 ans et drogues

Le soir, dans le même théâtre, j’ai limité mon temps de présentation à 30 minutes pour laisser toute leur place aux questions-réponses et j’ai affiché l’url de ce site.

En Amérique du nord, on aurait montré l’inefficacité des “programmes” scolaires de prévention, hormis ceux qui impliquaient aussi les parents (Cuijpers, Foxcroft, Kumpfer, Tobler dans la méta-analyse de Peters). J’ai associé les enfants, les enseignants et les parents grâce à ce site aide-mémoire mais cela reste à évaluer en y réfléchissant d’avance.

Dans les jours suivants, les enseignants seraient-ils autorisés :
1, à écrire au tableau ou à remettre sur papier aux enfants l’url (adresse) d’un site aide-mémoire analogue pour y retrouver les points à éclaircir en famille ?
2, à proposer aux élèves volontaires l’évaluation suivante :
…………………………………………………………………………………………………
Mon avis sur le débat “Drogues”
Sur chaque ligne, je trace un cercle autour du chiffre que je choisis comme note pour la phrase de cette ligne :
0 1 2 3 4 5 J’avais envie de m’informer sur les drogues.
0 1 2 3 4 5 C’était facile à comprendre.
0 1 2 3 4 5 Il était facile de s’en souvenir.
0 1 2 3 4 5 J’ai appris du nouveau.
0 1 2 3 4 5 Nous en avons parlé entre camarades.
0 1 2 3 4 5 J'en ai parlé avec un prof.
0 1 2 3 4 5 J'en ai parlé avec mes parents.
………………………………………………………………………

Idéalement, on pourrait imaginer d’évaluer aussi les avis des enseignants et plus tard des parents.

Une action similaire pourrait-elle se rééditer, grâce aux relations des lecteurs de cette page dans les écoles, les mairies et les associations ?

 

• Drogues sans drogues : mettre aussi en garde

Envisageons surtout celles qui détériorent les relations humaines.

Les enfants à risque de toxicomanie sont attirés par les jeux dangereux, comme le jeu du foulard ; et par les conduites à risques, comme le saut à l’élastique. Celles-ci évoquent les ordalies médiévales, représentées comme “un jugement de Dieu”.

Les accrochés aux jeux d’argent sont passés par l’étape de la tolérance, avec “le besoin d’augmenter les enjeux pour obtenir le même effet”. “Ils s’enferment dans le jeu pour résoudre les problèmes posés par le jeu lui-même” (Valleur). Le joueur se représente le destin (ou la chance) comme une personne qui le récompense en le rendant tout-puissant, ou qui le punit. Ce sera le ruine, les chèques sans provision, le divorce. Les jeux d’argent ne sont pas une drogue prohibée, pourtant ils sont facteurs de délinquance. “Nos vies valent plus que leurs profits” a dit un politicien.
Le traitement est difficile, il du ressort d'un professionnel.

La porno-dépendance est fréquente. Un tiers des connexions de l’Internet concerne des sites pornographiques. Comme avec l’héroïne, la “tolérance” consiste en atténuation assez rapide de l’effet recherché, ce qui pousse à augmenter les doses : par l’augmentation du temps passé, et par la fréquentation de sites de plus en plus transgressifs, pervers et violents (Valleur). La déception rend dépressif. L’éventuel couple se dissocie. Le recours aux groupes de parole est nécessaire (ADV)).

Il est des addictions à l’Internet et aux jeux vidéo. La “tolérance” y pousse à l’escalade respectivement du temps passé et de la violence. La fascination pour les écrans culmine lors des jeux collectifs internationaux sur Internet : le sommeil et l'alimentation deviennent chaotiques et l'immobilité fait risquer une phlébite comme après les longs voyages aériens. Ces addictions sont plus facilement curables, mais il ne faut pas jouer de l'argent à l'occasion de ces jeux.
Les parents trouvent un classement des jeux selon l’âge des participants et la sensibilité de leur contenu dans PEGI Pan European Game Information
Trois exemples de jeux préoccupants sont signalés par Pédagogeux :
GTA IV “Grand Theft Auto IV”  où les comportements délictueux sont ceux qui réussissent.
World of Warcraft n’en finit jamais parce que de nouvelles “missions” sont prescrites avant la fin des précédentes.
DOFUS  est moins absorbant à condition de s’arrêter après une “quête”.

Les fous du travail risquent l'escalade des consommations alternées de stimulants et d'hypnotiques.
L'abus du téléphone portable coûte cher et peut aggraver une tendance à la jalousie.
Les toxicos du sport sont nombreux. Certains le sont devenus pour s'évader de leurs problèmes. Tôt ou tard, ils devront abandonner la compétition et souvent s'en consoleront avec des drogues.
Quant à la "fièvre acheteuse" des achats compulsifs, elle ne serait qu'un symptôme de troubles psychiques, plus facile à soigner que les dépendances précédentes.

 
 

Haut de cette Page

• •  Merci de vos remarques par email à fbesan suivi de @gmail.com • •
Cette correspondance restera confidentielle.

Reproduction autorisée à qui mentionne la source 
par un lien actif vers l'url inscrite en haut de cette page

 
Parler en famille : sports de santé, tabac, cannabis, autres drogues, alcoolisme, suicide |
| Home Page |
| Sports de santé, sports de plaisir, sports de tout le monde |
| Tabac, cannabis, autres drogues, alcoolisme, suicide : parler en famille |(1)
Drogues, alcool, parler en famille (livre) |
 | Tabac, alcool : où en suis-je ? |
| Grossesse, alcool et handicap mental |
 | L'enfant d'alcoolique |

 | Alcoolisme, prévention : motifs déclarés de la modération ou de la vie sans alcool |(2)
 | Drogues, prévention : motifs déclarés pour les refuser  |(3)
 | Suicide, prévention : raisons de vivre déclarées |(4)
 | Suicide, prévention : parler du suicide avec un adolescent à risque |(5)
| Prévention du suicide |
| Partager les deuils après suicides : groupes d'entraide |(6)
 | Avant de consulter mon médecin : que préparer ? |
Créer un site Internet gratis par copier-coller |
 | L'auteur, le site |
 | Liens réciproques |

 | Outils pour professionnels d'éducation ou de santé |(7,8)
 | Suicide : au lycée, la postvention |
 | Deuils après suicides : évaluer les services rendus par les postventions |
| Le suicide est-il contagieux ? |
| Alcoolisme : former les entourages des buveurs excessifs |
 |  Addictions et teavail : alcool, drogues |
 | Dépistage : questionnaire de santé |
| Drogues, suicide, alcool : ma liberté, ma santé |
 | Excès d'alcool, abus d'alcool : intervention brève avec ou sans dépistage |
 | Tabagisme, alcoolisme : canevas de l'observation clinique
|
 | Agir pour la santé mentale par Internet 
 

Détails des chapitres indiqués par des numéros entre parenthèses

(1a)
| Sommaire : cannabis, autres drogues, parler en famille |

| Cannabis, autres drogues : avant de parler |
| Cannabis, autres drogues : comment parler |
| Cannabis, autres drogues : en cas d'inquiétude |
| Cannabis, autres drogues : références |

(1b) | Alcoolisme : parler en famille | 
| Suicide : parler en famille |

(1c) | Sommaire : Tabac, tabagisme : parler en famille|
| Tabagisme : parler à l'enfant de 11 ans |
| Tabagisme : parler en famille à l'adolescent fumeur |
| Tabagisme: parler en famille au fumeur adulte |

(3) Drogues, prévention : motifs déclarés pour les refuser
| Drogues, prévention : conditions du sondage sur le refus |
| Drogues, prévention : motifs déclarés du refus |
Drogues, prévention : motifs du refus selon catégories |
| Drogues, prévention : commentaires des motifs déclarés du refus |
| Drogues, prévention : références sur les refus |

(4) Suicide, prévention : raisons de vivre déclarées
| Suicide, prévention : conditions du sondage sur les raisons de vivre |
 
Suicide, prévention : raisons de vivre déclarées importantes |
| Suicide, prévention : raisons de vivre selon les catégories |
| Suicide, prévention : commentaire des raisons de vivre |
| Suicide, prévention : références sur les raisons de vivre |

(5) Suicide, prévention : parler du suicide avec un adolescent à risque
| Suicide, prévention : un numéro de téléphone, une adresse sur moi |
| Suicide, prévention : peur de parler, objections qui tuent |
| Suicide, prévention : deviner le risque chez l'adolescent |

| Suicide, prévention : parler à l'adolescent en crise qui s'entête |
| Suicide, prévention : deuil après suicide, parler à l'entourage |
| Suicide, prévention : motifs pour refuser le suicide, raisons de vivre |
| Prévention du suicide : autour de moi, quelle ambiance ? |
| Prévention du suicide : références sur l'adolescent à risque |

(6) Partager les deuils après suicides : groupes d'entraide
| Deuils après suicides : comment débuter le partage |
| Deuils après suicides : règles et coutumes des groupes d'entraide |
|
Deuils après suicides : difficultés des groupes d'entraide
|
| Deuils après suicides : un professionnel dans le groupe d'entraide ? |
| Deuils après suicides : références sur les groupes d'entraide |
| Deuils après suicides : évaluer les services rendus par les postventions |

(7) | Sommaire : après suicide au lycée, la postvention |
| Suicide, postvention : comités de préparation et de crise |
| Suicide au lycée, postvention : révéler le suicide? |
| Suicide, postvention : prévenir une épidémie de suicides |
| Après suicide, postvention : les journalistes, le clergé |
| Après suicide au lycée, postvention : les obsèques |
| Suicide au lycée, postvention : à long terme, prévention du suicide |
| Suicide au lycée, postvention : références |

(8) | Sommaire : le suicide est-il contagieux ? |
| Suicides : faits de contagion |
| Suicides : révélations non contagieuses, mais protectrices |
| Suicides : prévention de la contagion |
| Suicide, contagion : références  |