Deuils après suicides :
évaluer
les services rendus
par les postventions

 

Après suicides,
comment apprécier les services rendus
par les groupes de partage des deuils
et par la postvention scolaire ?

Révision : 30.07.2010    Translate

 

Trois points essentiels :

• Des questions sont posées aux participants sur ce qui a changé dans leur vie depuis un ou deux ans.
• Ces questions proviennent des expressions spontanées des personnes en deuil.
• Elles permettent de comparer les entraides avec les aides professionnelles.

 
 

Jusqu’à présent, les services rendus par les groupes d’entraide des personnes en deuil après suicides sont attestés par les témoignages accumulés de ceux qui en ont bénéficié depuis plus de 15 ans (Dunne 1987), et par le développement de ces groupes en Amérique du Nord avec l'encouragement des sociétés scientifiques. Il revient à l’animateur d’examiner comment progresse le recrutement du groupe.

L'objectif de cette Page est de diffuser un questionnaire en vue d'évaluer ces postventions comme les postventions scolaires après suicides.

 

Questionnaire d'évaluation
des groupes d'entraide

Les questions proposées ci-après interrogent sur ce qui a changé dans la vie de la personne en deuil, par exemple un an après son adhésion à un groupe auquel elle a été assidue pendant au moins huit réunions.

Les questions peuvent être copiées-collées, puis imprimées à partir de cette page et remises à la personne en deuil en la priant d'inscrire éventuellement ++, + ou rien à la suite de chaque question.

Qu'est-ce qui a changé dans votre vie depuis un ou deux ans ?

Inscrire ++, + ou zéro suivant l'importance des changements.

J’ai moins de difficulté à en parler.
L’avenir me fait moins peur.
Je rumine moins le moment du choc.
Je me pose moins de questions sur le pourquoi du suicide.

Mon sentiment de culpabilité est moins fort.
Je me sens moins déprimé.
J'ai accepté l'aide d'un professionnel.
J'ai persévéré dans le traitement antidépresseur, s'il m'a été prescrit.
Je suis moins tenté par l'alcool, les drogues, les tranquillisants.
Je ne pense plus à me suicider à mon tour.
J'ai fait disparaître de mon domicile tout ce qui pourrait servir à se tuer.

J’ai remis de l’ordre dans mes priorités.
Je me sens mieux capable de faire face à mes difficultés.
J’ai l’impression d’avoir grandi intérieurement.
J'ai retrouvé un sens à ma vie.

Je m'isole moins.
Je suis plus attentif et compréhensif pour les autres.
Je vis davantage dans la confiance.
Notre couple a évité la rupture.
Les moments heureux me mettent moins mal à l'aise.
Je veille à ce qu’il fasse bon vivre autour de moi.
Je suis devenu capable de visiter et d’aider d’autres personnes en deuil après suicide.
J'ai participé à un service d’écoute téléphonique, à un affichage, à une vidéo, à une action collective de prévention ? (OMS)

Parmi les progrès envisagés ci-dessus, soulignez ceux pour lesquels l'aide la plus efficace vous est venue du groupe.

L’animateur d’un groupe peut confier ce questionnaire à tous les endeuillés qui auraient participé à huit réunions, par exemple. Cela, six mois à un an après leur première apparition dans le groupe.

Les réponses les plus importantes sont probablement celles qui manifestent un changement de comportement. Répétons-les ci-dessous :

• J'ai accepté l'aide d'un professionnel.
• J'ai persévéré dans le traitement antidépresseur, s'il m'a été prescrit.
• Je me passe d'alcool, de drogues, de tranquillisants.
• J'ai fait disparaître de mon domicile tout ce qui pourrait servir à se tuer.
• Je m'isole moins.
• En famille, nous sommes capables d'en parler.
• Notre couple a évité la rupture.
• Je suis devenu capable de visiter et d’aider d’autres personnes en deuil.
• J'ai participé à un service d’écoute téléphonique, à un affichage, à une vidéo, à une action collective de prévention ? (OMS)

Dans l’interprétation des résultats, on tiendrait naturellement compte de l’aide individuelle que l’endeuillé aurait reçue d’un professionnel.

Évaluation de la postvention scolaire

Des questions supplémentaires sont proposées dans la Page
Suicide_lycée_prevention.htm.

 

Discussion.

On évaluera tour à tour le risque de suicide de l'endeuillé, les critères proposés par le questionnaire et l'efficacité de ce questionnaire

Discussion du risque de suicide de l'endeuillé

Le risque de suicide d’un endeuillé membre d’un de ces groupes, quoiqu'exceptionnel, est à considérer. Il est d’autant plus grand que le suicide est plus récent, que l’endeuillé est plus jeune et qu’il est plus proche affectivement du disparu.
Voir à ce sujet les Pages  Le suicide est-il contagieux ?

En France, où la cause suicidaire des décès est tenue secrète par l’état-civil,
il paraît hors d’atteinte d’organiser des comparaisons entre les personnes en deuil selon qu’elles ont ou non été assidues à des groupes d’entraide.

Tenter une comparaison avec les personnes qui auraient refusé de participer ou qui auraient rapidement quitté un groupe serait négliger le fait qu'elles ne peuvent pas être considérées comme comparables initialement à celles qui auraient été assidues.

Surtout, les suicides des endeuillés sont si rares qu’un nombre démesuré d’animateurs de groupes devrait se concerter pour les compter et comparer statistiquement leur incidence avec celle publiée à propos de la contagiosité du suicide. Rappelons qu'en Angleterre, pour démontrer une réduction de 15% des suicides chez ceux qui ont fait une tentative, il faudrait en suivre 45 000 pendant huit ans ou 142 000 pendant un an (Gunnell 1994).
De fait, 20% à 50% des participants reconnaissent arriver avec des idées suicidaires (si on leur pose la question). Loin de considérer le groupe comme responsable du suicide, on remarque que les participants sont nombreux à avoir attesté que ces groupes, loin d'aggraver leurs idées suicidaires, les en ont délivrés. Il est de plus en plus admis que la postvention (par le groupe) est une prévention.

Les groupes animés par des professionnels se distinguent par leur qualité et leur degré de sécurité mais ils sont incapables de faire face à la quantité des besoins, surtout en milieu rural. C'est ce qui légitime les groupes animés par des bénévoles en deuil :
Partager les deuils après suicides : groupes d'entraide

Y a-t-il une efficacité spéciale des "self-help groups" animés par des bénévoles formés, tenant à ce que que les personnes en deuil y sont entre elles et se reconnaissent les unes dans les autres ? Ce n'est pour l'instant qu'une hypothèse. Leur promoteur, E. Dunne-Maxim m'a indiqué n'y avoir entendu parler que d'un seul cas de suicide en plus de quinze ans, soit beaucoup moins qu'il n'en serait survenu en l'absence de groupe.

En conclusion, il est raisonnable d'estimer que, quand ces derniers groupes se seront développés à la mesure des énormes besoins, ils préviendront bien davantage de suicides par contagion que les trop rares groupes animés par des professionnels.

Discussion des critères proposés par le questionnaire

Des critères autres que le risque suicidaire se trouvent dans les questionnaires construits par les psychologues en vue d’évaluer les sentiments de deuil ou de détresse post-traumatique, par exemple le GEQ utilisé par Callahan en 2000 et le HGRC de Nancy Hogan (2001).

La plupart des 22 questions proposées ci-dessus ces questions sont tirées du questionnaire HGRC de Nancy Hogan. Ce questionnaire n'est pas constitué par les idées préconçues de l'auteur, mais par les expressions spontanées des personnes en deuil.

Les 22 questions sont assez peu nombreuses pour rendre l'interrogatoire tolérable dans le contexte difficile du deuil après suicide.
Il reste à vérifier pour le moins la reproductibilité des réponses dans l’épreuve test-retest.
Interroger sur chaque item séparément est un moyen de les sélectionner et de différencier leur poids en fonction des résultats.

Même si les questionnaires passés en revue par Neimeyer et Hogan (2001) satisfaisaient pour la plupart aux contrôles psychométriques usuels, ils se prêteraient mal à évaluer une efficacité thérapeutique.

En effet, les concepts médicaux de constance, de spécificité, et d’inégale valeur des symptômes en vue d’évaluer les services rendus sont étrangers à ces questionnaires où les items sont d'un poids égal, en si grand nombre et si souvent agglutinés que les variations utiles risquent de ne pas se dégager significativement.

J'ai ajouté des questions particulières à la détresse post-traumatique et au suicide, mais je répète que la détresse post-traumatique relève des professionnels et contre-indique les groupes d'entraide tant qu'elle dure. La détresse post-traumatique est un trait des personnes endeuillées par un suicide (Freud 1917, Farberow 1967), et elle est à traiter par priorité (Sheskin 1976, Farberow 1987). La première étape est de libérer la parole par le "debriefing". En l'absence de comparaisons avec tirage au sort, l'efficacité a été tantôt admise (Joseph 1993, Kenardy 1996), tantôt contestée (Deahl 1994, Raphael 1995). Les critères étaient la présence de troubles psychiatriques, mais ces évaluations négligeaient par exemple les blocages de la parole et de l'affectivité. La seconde étape relève du neurologue spécialisé (Fauré). Le critère de succès est la disparition des incessants retours du choc éprouvé lors de la révélation du suicide.

Discussion de l'efficacité de ce questionnaire

Actuellement, démontrer la réalité du service rendu est la priorité, avant d'en expliquer le mécanisme. Plusieurs publications sont déjà favorables : Hatton 1981 et Farberow en 1992 pour des groupes animés par des professionnels, Pfeffer 2002 pour des groupes d'enfants en deuil après suicide, et Constantino 2001 comparant deux groupes de veuves après suicide, dont un seul était animé par des professionnels. L'amélioration concernait la dépression, le ressentiment et l'adaptation sociale. L’impression d’échec publiée par Callahan en 2000 et par Jordan 2004 peut n'être que provisoire si l'on change d'outils.

L'évaluation par tirage au sort des groupes d'entraide des personnes en deuil après suicide n'est pas possible en France, où la cause suicidaire des décès est tenue secrète.
Il reste possible à deux groupes de se comparer, avec ou sans la présence de professionnels. Autrement dit, de comparer les entraides avec les aides professionnelles.

Plusieurs de ces items se réfèrent à une souffrance ou à un risque important.
Si un petit nombre de ces items témoignait fréquemment d'un changement attribué principalement aux groupes d'entraide,
cela suffirait : non pas pour admettre que l'efficacité soit démontrée (en l'absence de tirage au sort),
mais assez, en pratique, pour promouvoir les groupes d'entraide.
C'est dans les établissements d'enseignement qu'on peut procéder par tirage au sort, si leurs proviseurs et principaux comprennent que le tirage au sort est éthique, et s'ils se concertent sans attendre les suicides. Voir :
Suicide au lycée, postvention : à long terme, prévention du suicide

CONCLUSION

Evaluer l'efficacité de la postvention devient possible en utilisant un par un les items du questionnaire proposé ci-dessus, plutôt qu'en les agrégeant.

 

RÉFÉRENCES SUR L'EVALUATION

- Besançon F. Evaluating postventive actions after suicides. Communication par affiche au XXII World Congress of the International Association for Suicide prevention (IASP),  Stockholm, 10-14 septembre 2003. Stockholm Convention Bureau édit. p. P 2: 3
- Callahan J. Predictors and correlates of bereavement in suicide support group participants. Suicide Life-Threatening Behav 2000; 30 (2): 104-124
- Constantino RE, Sekula LK, Rubinstein EN. Group intervention for widowed survivors of   suicide. Suicide Life Threat Behav 2001;31(4):428-41.
- Deahl M, Gillham A, Thomas J, Searle M, Srinivasam M. Psychological sequelae following   the Gulf war: factors associated with subsequent morbidity and the effectiveness of psychological debriefing. Brit J Psychiatry 1994; 165: 60-65
- Dunne E, McInosh J, Dunne-Maxim K. Suicide and its aftermath: understanding and counselling the survivors. New York, Norton 1987
- Farberow NL. Crisis, disaster and suicide: theory and therapy. In Shneidman E: Essays in self-destruction. New York, Science House 1967
- Farberow NL, Gallagher DE, Gilewski MJ, Thompson LW. An examination of the early impact of bereavement on psychological distress in survivors of suicide. The Gerontologist 1987; 27: 592-598
- Farberow NL. The Los-Angeles Survivors-after-suicide program. Crisis 1992; 13: 23-34
- Freud S (1917). Introductory lectures in psychoanalysis. In Strachery J: The standard edition of the couple psychological work of S. Freud. Volume XVI London, Hogartt press
- Gunnell D, Frankel F. Prevention of suicide: aspirations and evidence. Brit Med J 1994; 308 (6938):1227-1233
- Hanus M. Le deuil après suicide. Paris, Maloine 2004
- Hatton CL, Valente SM. Bereavement group for parents who suffered a suicidal lost of a child. Suicide Life Threat Behav 1981; 11: 141-150
- Hogan N, Greenfield DB, Schmidt LA. Development and validation of the Hogan Grief Reaction Checklist. Death Stud 2001; 25: 1-32
- Jordan JR, McMenamy J. Interventions for suicid survivors: a review of literature. Suicide and Life-Threatening Behav 2004; 34 (4): 337-349
- Joseph S, Yule W, Williams R, Andrews B. Crisis support in the aftermath of disaster: a longitudinal perspective. Br J Clin Psychol 1993; 32 (Pt 2): 177-185
- Kenardy JA, Webster RA, Lewin TJ, CARR VJ, Hazell PL, Carter GL. Stress debriofing and patterns of recovery following a natural disaster. J Trauma Stress 1996; 9 (1): 37-49
- Neimeyer RA, Hogan NS. Quantitative or qualitative? Measurement issues in the study of grief. In Stroebe M, Hansson R, Stroebe W, Schut H (Eds). Handbook of bereavement research. Coping, care and intervention (pp. 89-118). Washington, Am Psychol Ass Press   2001
- Pfeffer CR, Jiang H, Kakuma T, Hwang J, Metsch M. Group intervention for children bereaved by the suicide of a relative. J Am Acad Child Adolesc Psychiatry. 2002; 41(5): 505-13
- Raphael B, Meldrum L, McFarlane AC. Does debriefing after psychological trauma work? Time for randomised controlled trials. Brit Med J 1995; 310 (6993): 1479-1480
- Sheskin A, Wallace SE. Differing bereavements: suicide, natural and accidental death. Omega 1976; 7: 229-242

 

Haut de cette Page

• •  Merci de vos remarques par email à fbesan suivi de @gmail.com • •
Cette correspondance restera confidentielle.

Reproduction autorisée à qui mentionne la source 
par un lien actif vers l'url inscrite en haut de cette page

 
 
Parler en famille : sports de santé, tabac, cannabis, autres drogues, alcoolisme, suicide |
| Home Page |
| Sports de santé, sports de plaisir, sports de tout le monde |
| Tabac, cannabis, autres drogues, alcoolisme, suicide : parler en famille |(1)
Drogues, alcool, parler en famille (livre) |
 | Tabac, alcool : où en suis-je ? |
| Grossesse, alcool et handicap mental |
 | L'enfant d'alcoolique |

 | Alcoolisme, prévention : motifs déclarés de la modération ou de la vie sans alcool |(2)
 | Drogues, prévention : motifs déclarés pour les refuser  |(3)
 | Suicide, prévention : raisons de vivre déclarées |(4)
 | Suicide, prévention : parler du suicide avec un adolescent à risque |(5)
| Prévention du suicide |
| Partager les deuils après suicides : groupes d'entraide |(6)
 | Avant de consulter mon médecin : que préparer ? |
Créer un site Internet gratis par copier-coller |
 | L'auteur, le site |
 | Liens réciproques |

 | Outils pour professionnels d'éducation ou de santé |(7,8)
 | Suicide : au lycée, la postvention |
 | Deuils après suicides : évaluer les services rendus par les postventions |
| Le suicide est-il contagieux ? |
| Alcoolisme : former les entourages des buveurs excessifs |
 |  Intoxications, addictions et sécurité au travail |
 | Dépistage : questionnaire de santé |
| Drogues, suicide, alcool : ma liberté, ma santé |
 | Excès d'alcool, abus d'alcool : intervention brève avec ou sans dépistage |
 | Tabagisme, alcoolisme : canevas de l'observation clinique
|
 | Agir pour la santé mentale par Internet |
 

Détails des chapitres indiqués par des numéros entre parenthèses

(1a)
| Sommaire : cannabis, autres drogues, parler en famille |

| Cannabis, autres drogues : avant de parler |
| Cannabis, autres drogues : comment parler |
| Cannabis, autres drogues : en cas d'inquiétude |
| Cannabis, autres drogues : références |

(1b) | Alcoolisme : parler en famille | 
| Suicide : parler en famille |

(1c) | Sommaire : Tabac, tabagisme : parler en famille|
| Tabagisme : parler à l'enfant de 11 ans |
| Tabagisme : parler en famille à l'adolescent fumeur |
| Tabagisme: parler en famille au fumeur adulte |

(3) Drogues, prévention : motifs déclarés pour les refuser
| Drogues, prévention : conditions du sondage sur le refus |
| Drogues, prévention : motifs déclarés du refus |
Drogues, prévention : motifs du refus selon catégories |
| Drogues, prévention : commentaires des motifs déclarés du refus |
| Drogues, prévention : références sur les refus |

(4) Suicide, prévention : raisons de vivre déclarées
| Suicide, prévention : conditions du sondage sur les raisons de vivre |
 
Suicide, prévention : raisons de vivre déclarées importantes |
| Suicide, prévention : raisons de vivre selon les catégories |
| Suicide, prévention : commentaire des raisons de vivre |
| Suicide, prévention : références sur les raisons de vivre |

(5) Suicide, prévention : parler du suicide avec un adolescent à risque
| Suicide, prévention : un numéro de téléphone, une adresse sur moi |
| Suicide, prévention : peur de parler, objections qui tuent |
| Suicide, prévention : deviner le risque chez l'adolescent |

| Suicide, prévention : parler à l'adolescent en crise qui s'entête |
| Suicide, prévention : deuil après suicide, parler à l'entourage |
| Suicide, prévention : motifs pour refuser le suicide, raisons de vivre |
| Prévention du suicide : autour de moi, quelle ambiance ? |
| Prévention du suicide : références sur l'adolescent à risque |

(6) Partager les deuils après suicides : groupes d'entraide
| Deuils après suicides : comment débuter le partage |
| Deuils après suicides : règles et coutumes des groupes d'entraide |
|
Deuils après suicides : difficultés des groupes d'entraide
|
| Deuils après suicides : un professionnel dans le groupe d'entraide ? |
| Deuils après suicides : références sur les groupes d'entraide |
| Deuils après suicides : évaluer les services rendus par les postventions |

(7) | Sommaire : après suicide au lycée, la postvention |
| Suicide, postvention : comités de préparation et de crise |
| Suicide au lycée, postvention : révéler le suicide? |
| Suicide, postvention : prévenir une épidémie de suicides |
| Après suicide, postvention : les journalistes, le clergé |
| Après suicide au lycée, postvention : les obsèques |
| Suicide au lycée, postvention : à long terme, prévention du suicide |
| Suicide au lycée, postvention : références |

(8) | Sommaire : le suicide est-il contagieux ? |
| Suicides : faits de contagion |
| Suicides : révélations non contagieuses, mais protectrices |
| Suicides : prévention de la contagion |
| Suicide, contagion : références  |